Expo Vermeer, ce que vous ne verrez pas au Louvre

À partir du 22 février et jusqu’au 22 mai, le musée du Louvre propose une exposition sur Vermeer et les maîtres de la peinture de genre, en coopération avec la National Gallery of Ireland à Dublin et la National Gallery of Art à Washington.

Une douzaine d’œuvres de Johannes Vermeer seront exposées, accompagnées d’autres tableaux réalisés par des contemporains, pour illustrer l’âge d’or de la peinture hollandaise. La peinture de genre se consacre à la représentation des scènes anecdotiques ou familières, mais, au-delà du talent de l’artiste, il faut savoir également en décrypter le symbolisme caché.

Parmi les peintures de Vermeer qui sont connues, il en est – au moins – deux qu’on ne pourra pas admirer à Paris mais que j’ai eu le plaisir de voir et de photographier il y a un peu moins d’un an lorsque nous avons « périplé » vers le nord à la rencontre de Jheronimus Bosch. Ces deux tableaux sont exposés au Mauritzhuis à La Haye (Pays-Bas) et, sans doute, le « Cabinet royal de peinture » ne lâche-t-il pas ses tableaux facilement, pour éviter une chute de sa fréquentation …

Pour vous éviter un voyage vers les Pays-Bas, je ne résiste pas au plaisir de vous les montrer.

Il s’agit de la Jeune fille à la perle, considérée comme un chef-d’œuvre de Vermeer.

La Jeune Fille à la Perle de Johannes Vermeer – Mauritzhuis, La Haye
Le second tableau est la Vue de Delft. C’est un des deux seuls paysages peints par Vermeer (l’autre est la Ruelle).

Vue de Delft par Johannes Vermeer – Mauritzhuis, La Haye
S’ils ne font pas le voyage de Paris, c’est peut-être aussi parce qu’ils ne sont pas tout à fait représentatifs de la peinture de genre ?

 

 

 

Un mois en Bretagne – août septembre 1855

Gallica a encore frappé ! À la recherche de je-ne-sais-plus-très-bien quelle information essentielle à ma culture, je suis tombé sur un récit de voyage datant du milieu du 19ème siècle : Un mois en Bretagne (Août – Septembre 1855) écrit par André Lazare et publié en 1857 chez Amyot, Libraire à Paris. Et j’ai oublié la recherche initiale pour repartir sur les traces de ces voyageurs …

Le livre est accessible sur Gallica, ci-dessous je l’ai intégré directement avec son lecteur. Mais si vous le souhaitez, vous pouvez aussi l’acheter en vrai papier quelque part sur Amazon, GogolBouc ou sur iBoucStore.

En cliquant sur l’image ci-dessus, on accède au livre sur le site de Gallica dans une plus grande dimension.

Je me suis bien sûr précipité sur les pages consacrées aux étapes dans le Finistère nord. Cette partie du périple achève le récit et je ne résiste pas au plaisir de vous faire profiter de ces dernières pages, que j’ai spécialement réécrites et illustrées pour vous. Continuer la lecture de « Un mois en Bretagne – août septembre 1855 »

Références artistiques dans les films de Pedro Almodovar

J’adore le cinéma de Pedro Almodovar parce que ses histoires sont souvent originales et émouvantes et qu’il a une manière bien à lui de diriger des acteurs qui en sont transformés à mes yeux. J’aime bien aussi faire des comparaisons avant / après de paysages avec mes photos (ici, ici et ).

Pour ces deux raisons, je ne résiste pas au plaisir de parler de la vidéo, diffusée par Le Monde et réalisée par le vidéaste Jorge Luengo Ruiz, qui met en scène des rapprochements entre films et œuvres d’art (la vidéo date de plus de 6 mois, je ne sais pas pourquoi Le Monde me l’envoie aujourd’hui dans sa news letter !) :

Les films de Pedro Almodovar sont souvent décrits comme chatoyants et passionnés, ils sont aussi remplis de références à l’histoire de l’art. Entre les références explicites du réalisateur, et ce qui relève parfois plus de la coïncidence, le vidéaste Jorge Luengo Ruiz revisite une filmographie de plus de quarante ans, et des siècles d’histoire de l’art.

Source : Pedro Almodovar : une vidéo compile toutes les références artistiques dans ses films

La vidéo directement ci-dessous sur le site Vimeo de Jorge Luengo Ruiz :

Pedro Almodóvar’s Obsessions (III): Art from Jorge Luengo Ruiz on Vimeo.

Bon ! parfois, le rapprochement me semble un peu artificiel, mais on prend cependant plaisir à regarder ces images.

Attention, si vous faites de recherche sur Jorge Luengo Ruiz, il ne faut pas le confondre avec le magicien et illusionniste espagnol Jorge Luengo.

Frédéric Bazille, putain de guerre !

Toutes les guerres sont à vomir. Dans l’imaginaire collectif, certaines sont cependant plus héroïques que d’autres, ce sentiment étant scrupuleusement entretenu par ceux qui n’en ont pas souffert et s’y sont enrichis, en vue de bien préparer la suivante.

Par contre, celle de 1870, qui annonçait déjà « La Grande », a été bien ridicule, laissant deux empereurs, pitoyables épaves de l’ancien temps, s’affronter par l’intermédiaire des peuples qui auraient eu bien d’autres choses à faire que s’étriper.

Elle n’a pas duré bien longtemps cette guerre, juste le temps de faire deux à trois cent mille victimes. Parmi elles, un jeune peintre particulièrement talentueux, Frédéric Bazille, qui s’est engagé sans doute par dépit ou pour prouver à sa famille qu’il valait quelque chose… Il est tué lors de son premier assaut.

Le musée d’Orsay rend hommage à Frédéric Bazille

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La cartographie aérienne il y a 100 ans

Gallica, le site de la bibliothèque numérique de la BNF, est une source de curiosité sans fin. C’est une somme de tous les savoirs pour qui prend le temps de farfouiller.

Un peu par hasard, je suis tombé sur un exemplaire du magazine La Science et la Vie, ancêtre de notre Science et Vie actuel. Ce numéro date de juillet 1917, les articles s’intéressent pour une bonne part aux développements techniques et industriels de ces temps de guerre.

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appareil photographique fixé à la nacelle d’un ballon

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Je n’aime pas les nouveaux plans du Louvre

Un conseil : surtout, ne jetez pas à la poubelle vos anciens plans du Louvre.

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Ne les jetez pas si vous voulez sortir

Depuis quelques temps, sont distribués aux visiteurs des plans révisés du musée, en même temps que s’achevaient les travaux de réaménagement de l’espace d’accueil sous la pyramide.

C’est très bien dans le principe, il y a eu du changement depuis février 2015, date d’impression des anciens plans dont je dispose. Notamment, le Pavillon de l’Horloge figure bien dorénavant dans l’aile Sully.

Mais je suis très déçu, et pour tout dire anxieux, car le dessin des différentes salles avec leur numérotation a disparu au profit d’un simple aplat de couleur.

Voici ce que cela donne en couleur.

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La Pléiade – Jack London, Romans, récits et nouvelles (2 tomes)

Souvent perçu comme un écrivain de romans pour la jeunesse, Jack London m’a toujours intéressé, pour ne pas dire fasciné. Il a vécu mille vies et, en racontant ses aventures dans ses romans et ses nouvelles, il s’est forgé sa propre légende. Mais, porte-parole du socialisme américain au début du 20ème siècle, il a aussi écrit pour dénoncer les inégalités sociales de son temps.

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Son propre pays n’a pas publié de recueil de toutes ses oeuvres. Heureusement, la Bibliothèque de la Pléiade vient de le faire pour nous dans de nouvelles traductions et, comme d’habitude, c’est un régal de tenir ces ouvrages en main, grâce à la qualité de la fabrication, du papier et de la typographie.

Précipitez-vous, Buck, Croc Blanc, Martin Eden, Loup Larsen vous lancent un appel vers la vie sauvage.

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Source : La Pléiade – Jack London, Romans, récits et nouvelles I, II

Manuel de pilotage à l’usage des pilotes bretons

Le cartographe du Conquet Guillaume Brouscon n’est certes pas aussi connu que Gérard Mercator, le célèbre mathématicien et géographe flamand du 16 ème siècle dont il est le contemporain, mais il a tout de même laissé quelques traces dans l’histoire de la navigation et des cartes marines.  Admirez par exemple sa carte du monde publiée en 1543.

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Une carte du monde par Guillaume Brouscon – 1543

Ramures d’automne

En cherchant un peu, sans quitter le territoire de la ville de Paris, on peut s’émerveiller des couleurs dont se parent les arbres en cette période automnale.

À l’heure d’écrire cet article, les nuages et la pluie ont remplacé le ciel d’azur qui nous a accompagnés, ce matin,  dans notre promenade au bois de Vincennes. Alors, pour baigner à nouveau dans cette ambiance sang et or, voici quelques impressions photographiques du lac de la Gravelle à l’arboretum.

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Lac de la Gravelle, bois de Vincennes

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